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MORT À CRÉDIT
(moyenne sur 7 notes)

SEUL-E EN SCÈNE deLouis-Ferdinand Céline, mise en scène: de Géraud Bénech, adaptation,avec Stanislas de la Tousche.
Mort à Crédit, publié quatre ans après le succès immense du Voyage au Bout de la Nuit, surprend critiques et lecteurs. Avec ce roman au titre énigmatique qui nous immerge dans le monde disparu de son enfance, Céline innove, cherche son style, son rythme, sa « musique ». Il a un seul objectif en tête : faire jaillir l’émotion – le maître mot – dans l’oreille du lecteur.
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THÉÂTRE DE LA CONTRESCARPE
5 rue de Blainville
75005 PARIS
M° Place Monge
Tél: 01 42 01 81 88
Web: www.theatredelacontrescarpe.fr

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CONDITIONS GRAND PUBLIC
Jusqu'au 10/7: le Mercredi à 19h00. Places à 30€. Durée 1h10.

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Derniers commentaires des adhérents
Brigitte S. a écrit le 16/05/2024 à 10h25

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Texte dur et âpre
Les mots crus exposent/explosent en renforçant un vécu sordide au frontière de la violence. Cela percute de plein fouet et vous en prenez "plein la g..." Stanislas de la Tousche nous propulse dans cette féroce brutalité avec une rare acuité.
Annie C. a écrit le 16/05/2024 à 09h39

  Note =
Belle interprétation de ce texte de Céline sur ces conditions de vies sordides comme sait si bien le faire Stanislas de La Tousche.
Cathy M a écrit le 03/03/2024 à 22h28

  Note =
Excellent spectacle qui permet de découvrir ou redécouvrir la langue si singulière de Céline. Acteur et mise en scène au top
Martine D. a écrit le 03/03/2024 à 09h32

  Note =
interprétation brillantissime. Une heure avec l'écriture si particulière de Céline vaut toujours la peine.
Marie-Claude T. a écrit le 08/01/2024 à 22h11

  Note =
"Mort à crédit" c'est d'abord un texte, un style. Unique. Inimitable.
Avec Céline, le langage parlé entre dans la littérature. Langage apparemment simple, argotique, images crues, atmosphère glauque. Ça choque, ça secoue mais c'est terriblement efficace. On voit tout, on sent tout : le passage sordide, l'appartement miteux, le père brutal, la mère soumise, et l'enfant, sale, repoussant même.
Les gifles pleuvent, ça
respire le rance, le moisi et les cabinets.
Un peu d'air frais malgré tout, apporté par la grand-mère. Oh pas beaucoup mais on n'étouffe pas complètement.
Et il en faut de l'air frais pour résister à la bousculade de l'exposition universelle, à l'asphyxie de l'automobile qui pétarade et aux vomissures des passagers lors de l'épopée de la traversée de la Manche. Et on en rit pour ne pas finir dans le même état...
Et c'est là - cerise sur le gâteau - qu'interviennent, la direction d'acteur et la mise en scène. Car, à ce texte unique, s'ajoutent intelligemment quelques images illustratives de toute une époque : fiacres, hommes pressés en haut de forme, femmes corsetées en jupe longue, tout début d'un nouveau monde où le temps va manquer.
Et puis la scène de la haute mer, reproduite sur un simple fauteuil, tellement secoué, balloté, agité qu'on s'y croirait.
Et puis, et puis, il y a Stanislas de la Tousche, formidable comédien, en Céline émascié plus vrai que nature, le cheveux rare et ébouriffé, le pantalon de velours trop large sur le corps amaigri, le petit paletot signe de frilosité, Celine et sa diction rapide, son ton aigre.
Il ne manque que Bébert, le chat de Louis Ferdinand pour parachever le tableau.
La pièce se termine. On se lève, un peu nauséeux, tout surpris de retrouver, à la sortie, celui qui nous a transportés pendant plus d'une heure, souriant et bien différent du personnage qu'il vient d'interprêter.
Du grand art.
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