Zoom par Antoine Fernandez
Orso et moi
au Théâtre de la Colline
« Qu'est ce qu'être une femme, une mère ? »
C'est un tsunami de questions et d'émotions qui l'emporte, lorsqu'elle devient mère, et qui va la déposer sur la scène de la Colline, du 23 septembre au 17 octobre. Géraldine Martineau y sondera, à partir de sa propre histoire, tout ce qu'un enfant peut venir remettre en question.
« J'avais la nécessité de parler de maternité, de par mon vécu mais aussi les récits que j'ai entendus. Les accouchements, le lien mère-enfant, ne sont pas toujours si idylliques, si évidents. »
Avec l'aide de Justine Heinemann qui la met en scène, elle a ouvert ce récit très personnel pour toucher et permettre un dialogue. « Les accouchements traumatiques, les enfants morts-nés, les mères qui n'aiment pas leurs enfants, c'est tabou. Mais force est de constater que, quand on fouille, c'est tout autre. Aucun désir, aucun accouchement, aucun parcours n'est identique. »
Orso et moi suit cette mère, qu'incarne Géraldine Martineau, dans les cinq premières années tumultueuses de la vie avec son enfant. Si elle vient livrer « le fond de ses tripes », selon ses propres mots, elle vient surtout porter un texte. Et quand à cette parole intime et dépouillée, elle ajoute onirisme, aventure et même humour, l'intime se fait théâtre.
« Tout le monde n'a pas forcément d'enfants mais tous les êtres humains ont une mère. C'est quand même une place particulière, la mère, que ce soit dans son incapacité ou dans sa surcapacité, dans tous les cas, ça marque. C'est beau de s'interroger là-dessus. »
« J'avais la nécessité de parler de maternité, de par mon vécu mais aussi les récits que j'ai entendus. Les accouchements, le lien mère-enfant, ne sont pas toujours si idylliques, si évidents. »
Avec l'aide de Justine Heinemann qui la met en scène, elle a ouvert ce récit très personnel pour toucher et permettre un dialogue. « Les accouchements traumatiques, les enfants morts-nés, les mères qui n'aiment pas leurs enfants, c'est tabou. Mais force est de constater que, quand on fouille, c'est tout autre. Aucun désir, aucun accouchement, aucun parcours n'est identique. »
Orso et moi suit cette mère, qu'incarne Géraldine Martineau, dans les cinq premières années tumultueuses de la vie avec son enfant. Si elle vient livrer « le fond de ses tripes », selon ses propres mots, elle vient surtout porter un texte. Et quand à cette parole intime et dépouillée, elle ajoute onirisme, aventure et même humour, l'intime se fait théâtre.
« Tout le monde n'a pas forcément d'enfants mais tous les êtres humains ont une mère. C'est quand même une place particulière, la mère, que ce soit dans son incapacité ou dans sa surcapacité, dans tous les cas, ça marque. C'est beau de s'interroger là-dessus. »
Paru le 13/10/2026
(4 notes) THÉÂTRE NATIONAL DE LA COLLINE Jusqu'au samedi 17 octobre
THÉÂTRE CONTEMPORAIN. Ce devait être le plus beau jour de leur vie. Mais quelques heures après sa naissance, Orso frôle la mort et l’équilibre de la famille vacille. Pour survivre à cette onde de choc, la mère embarque son fils dans un imaginaire peuplé de pirates et de tempêtes. Une épopée intime et universelle sur la...
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